Le virtuel et le réel, des sociétés-écran au monde-écran

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ArtoVox

Par lephénix
19 octobre 2024

« La technologisation du monde constitue l’enjeu majeur de notre temps. La voracité énergétique de la mégamachine numérique engage l’avenir du vivant dans le monde terrestre et compromet pour le moins les perspectives de survie de l’espèce présumée en « bénéficier » – voire en capacité de la maîtriser. Le chercheur Fabien Lebrun invite à voir ce qui se passe devant et derrière nos écrans, en partant du Congo détruit par les cruelles guerres de prédation pour le pillage de ses richesses minières, générées par nos addictions aux gadgets de l’illimitation technologique… Le stade numérique du capitalisme, arrivé à la « dernière frontière extractiviste », réalise-t-il son accumulation finale par la dévoration de la planète ?

[…] Ce sentiment fallacieux de toute-puissance infantile tient au fonctionnement des alliages de ces « microappareils computationnels, abrutissants plutôt qu’intelligents » comme le souligne le philosophe québecois Alain Deneault dans sa préface à l’essai d’une vertigineuse densité informative de Fabien Lebrun. […]

Barbarie numérique. Une autre histoire du monde connecté de Fabien Lebrun publié aux éditions L’Échappée. La préface est d’Alain Deneault et l’avant propos de Denis Mukwege.

Dissocier économie et capitalisme – L’Humanité magazine

L’Humanité Magazine

Par Jean-Christophe Le Duigou
No 923 - 3 au 16 octobre
Page 57

Extraits de la discussion avec Alain Deneault sur le film La (très) grande évasion présenté à la Cinémathèque québécoise

Extraits de la discussion avec Alain Deneault animée par Stéphanie Bourbeau sur l’évasion fiscale suite à la projection du film La (très) grande évasion de Yannick Kergoat à la Cinémathèque québécoise le 30 septembre 2024.

Extrait de la discussion avec Alain Deneault animée par Stéphanie Bourbeau à la Cinémathèque québécoise – 30 septembre 2024 – Durée : 1 min 45 sec – 1/11
Extrait de la discussion avec Alain Deneault animée par Stéphanie Bourbeau à la Cinémathèque québécoise – 30 septembre 2024 – Durée : 1 min 08 sec – 2/11
Extrait de la discussion avec Alain Deneault animée par Stéphanie Bourbeau à la Cinémathèque québécoise – 30 septembre 2024 – Durée : 2 min 22 sec – 3/11
Extrait de la discussion avec Alain Deneault animée par Stéphanie Bourbeau à la Cinémathèque québécoise – 30 septembre 2024 – Durée : 2 min 19 sec – 4/11
Extrait de la discussion avec Alain Deneault animée par Stéphanie Bourbeau à la Cinémathèque québécoise – 30 septembre 2024 – Durée : 5 min 44 sec – 5/11
Extrait de la discussion avec Alain Deneault animée par Stéphanie Bourbeau à la Cinémathèque québécoise – 30 septembre 2024 – Durée : 4 min 49 sec – 6/11
Extrait de la discussion avec Alain Deneault animée par Stéphanie Bourbeau à la Cinémathèque québécoise – 30 septembre 2024 – Durée : 2 min 37 sec – 7/11
Extrait de la discussion avec Alain Deneault animée par Stéphanie Bourbeau à la Cinémathèque québécoise – 30 septembre 2024 – Durée : 2 min 58 sec – 8/11
Extrait de la discussion avec Alain Deneault animée par Stéphanie Bourbeau à la Cinémathèque québécoise – 30 septembre 2024 – Durée : 1 min 21 sec – 9/11
Extrait de la discussion avec Alain Deneault animée par Stéphanie Bourbeau à la Cinémathèque québécoise – 30 septembre 2024 – Durée : 1 min 20 sec – 10/11
Extrait de la discussion avec Alain Deneault animée par Stéphanie Bourbeau à la Cinémathèque québécoise – 30 septembre 2024 – Durée : 3 min 03 sec – 11/11

La tournée est une réalisation de Funambules Médias en collaboration avec les partenaires : AREQCaisse d’économie solidaire Desjardins, le syndicat des MétallosÉchec aux paradis fiscauxConseil central des syndicats nationaux de l’Outaouais-CSNAttac-Québec, Éditions Écosociété.

« La Cinémathèque québécoise a reconduit le film pour une semaine supplémentaire jusqu’au 9 octobre. » – Cinéma sous les étoiles – Funambules Médias

Essais sur les paradis fiscaux d’Alain Deneault

Faire que ! L’engagement politique à l’ère de l’inouï d’Alain Deneault publié chez Lux Éditeur est en librairie depuis le 3 octobre en Amérique du Nord et à paraître en Europe le 25 octobre 2024 !

Barbarie numérique. Une autre histoire du monde connecté de Fabien Lebrun avec la préface d’Alain Deneault

Barbarie numérique. Une autre histoire du monde connecté de Fabien Lebrun publié aux éditions L’Échappée paraîtra le 4 octobre 2024. La préface est d’Alain Deneault et l’avant propos de Denis Mukwege.

Une enquête implacable sur la tragédie que vit le Congo, cœur des industries numériques et objet de toutes les convoitises.

« À partir des années 1990, l’explosion de la production de biens électroniques, caractéristique du passage du capitalisme à son stade numérique, déclenche une guerre des métaux technologiques au Congo (RDC) qui n’a fait que gagner en intensité. Cette enquête fouillée montre que la dématérialisation est bel et bien un mythe.

Elle se nourrit d’un extractivisme sans limites dans des régions, comme celle des Grands Lacs en Afrique, qui subissent depuis des siècles les ravages de la mondialisation : de la traite négrière à la terreur coloniale du roi belge Léopold II (pour le « caoutchouc rouge » nécessaire à l’industrie automobile) jusqu’aux minerais de sang actuels (dont le coltan, essentiel aux smartphones, et le cobalt, pour la transition énergétique).

La civilisation de l’écran est synonyme d’une barbarie numérique qui se manifeste au Congo par : une économie militarisée et une criminalité institutionnalisée, un pillage généralisé, du travail forcé, le viol comme arme de guerre, la destruction des forêts et l’anéantissement de la biodiversité… Autant de catastrophes qui font du Congo l’une des plus grandes tragédies de l’histoire contemporaine, le prix fort à payer pour un monde connecté. » – Éditions L’échappée

USE ET ABUSE de Christian Lapointe et Alix Dufresne d’après une conférence d’Alain Deneault au théâtre l’Escaouette

« Deux artistes québécois à la parole déliée et vive, Alix Dufresne et Christian Lapointe , s’emparent de la vidéo-conférence du philosophe Alain Deneault, Comment l’industrie culturelle use et abuse de l’art, présentée en 2021. Les deux artistes proposent une performance déjantée et incisive avec, comme toile de fond la prise de parole controversée du philosophe projetée sur écran. Ils y mettent en jeu la notion de marchandisation et les mécanismes de détournement de l’art, par la création d’un encan de jetons non fongibles fabriqués en direct devant public. Leurs corps deviennent outils de création, mais aussi, outils de promotion et de contestation.

Alix Dufresne s’allie ici naturellement à Christian Lapointe pour poursuivre sa recherche autour des réflexions d’Alain Deneault.  Cette création s’adresse à un public de 18 ans et plus. Les deux artistes y donnent corps à une forme hybride, à la fois ludique, performative et politique, laissant place à l’imprévisible à chaque représentation. » – Le théâtre l’Escaouette


Use et abuse
Initié par Christian Lapointe avec Alix Dufresne
Inspiré de la conférence d'Alain Deneault
Une production de Carte blanche
Mercredi 9 avril et jeudi 10 avril 2025 à 19 h 30
Le théâtre l'Escaouette - 170, rue Botsford Moncton, NB, E1C 4X6
Infos et billetterie (Admission général) : ici
18 ans et +

Conférence Comment l’industrie culturelle use et abuse de l’art – diffusée sur VIMEO par l’AAAPND (Association acadienne des artistes professionnel.le.s du Nouveau-Brunswick).

L’impératif du philosophe Alain Deneault pour traverser la crise écologique

Photo © Marie-Ève Cloutier – Radio-Canada
Alain Deneault : Son essai «Faire que ! L’engagement politique à l’ère de l’inouï»

« Le philosophe Alain Deneault publiera, le 3 octobre, un essai intitulé Faire que ! L’engagement politique à l’ère de l’inouï, au sujet de la crise climatique. L’auteur passe plusieurs concepts au tordeur, du capitalisme vert à la transition énergétique. « Le développement durable, je suis désolé, c’est du pipi de chat. C’est une idéologie des grandes entreprises qui veulent faire passer la solution à un problème qu’elles ont engendré sans en prendre la responsabilité », ajoute l’auteur.

Durant l’entrevue, Alain Deneault explique pourquoi la société doit « faire [en sorte] que » plutôt que se demander « que faire » pour mieux passer à travers la crise écologique. Selon lui, la solution à cette crise passe par un concept qu’il nomme « biorégions ». Écoutez le segment pour en savoir plus. » – Tout un matin, ICI Radio-Canada Première

Durée : 11 minutes

« Un livre coup de poing ! » 
- Patrick Masbourian, Tout un matin, ICI Radio-Canada Première
Faire que ! L’engagement politique à l’ère de l’inouï d’Alain Deneault publié chez Lux Éditeur – À paraître le 3 octobre 2024

La (très) grande évasion, ou l’histoire des causes du déclin de nos services publics

Photo © Gilles Gagné – Le Soleil

Le Soleil

Par Gilles Gagné
(Collaboration spéciale)
22 septembre 2024

« […] Largement québécoise, cette tournée canadienne a débuté à Carleton-sur-Mer, un lieu de diffusion lié au fait qu’Alain Deneault, qui accompagne cette tournée, vit relativement proche de la Gaspésie, puisqu’il est établi dans la Péninsule acadienne, au Nouveau-Brunswick.

Spécialiste réputé des questions d’évasion fiscale, M. Deneault est interviewé dans le documentaire de Yannick Kergoat. Il vante l’approche originale de ce film.

«Il y a eu beaucoup de documentaires sur l’évasion fiscale au fil des ans. Celui-là a la particularité de faire l’histoire de la pseudo-lutte des états contre l’évasion fiscale», affirme le philosophe.

[…] Alain Deneault souligne que le système fiscal actuel, largement influencé par les besoins des firmes multinationales, «crée une distorsion de concurrence», parce que «les PME paient une plus grande part d’impôt que les géants».

Au sujet de la légalité du régime fiscal, le philosophe pourfend la perception selon laquelle «la loi, c’est la volonté des dieux, (parce) qu’elle est transcendante. Mais elle est votée, cette loi».

Dans le même ordre d’idées, Yannick Kergoat fait valoir dans le film que «rien ne changera tant que les élus dépendront des riches».

Échanges avec le public

Après le visionnement, Alain Deneault a longuement échangé avec le public gaspésien. À Catherine Cyr-Wright, qui lui a demandé «comment on change cette culture», le philosophe a pris quelques minutes pour souligner qu’un point régulièrement escamoté par le citoyen financièrement privilégié trouvant légitime de ne pas payer d’impôt, «c’est qu’il doit aux infrastructures publiques ses possibilités d’enrichissement».

Mettant Elon Musk, les Desmarais, la famille Irving et Jeff Bezos, d’Amazon, dans le même sac, M. Deneault a insisté sur la nécessité de mettre l’accent sur l’achat local.

«Si vous achetez un livre à votre libraire local, l’argent reste ici. Si vous l’achetez sur Amazon, votre argent part aux Bermudes. On a au moins une marge de manœuvre», résume-t-il.

À Danielle Cyr, qui trouve que Yannick Kergoat n’a pas parlé du rôle des actionnaires de sociétés multinationales dans tout l‘enjeu fiscal, et qui se demande «à partir de quel âge» cette éducation doit-elle être amorcée, Alain Deneault a aussi répondu en fonction d’un préambule assez touffu.

«J’ai donné des cours en Haïti à des illettrés en 2009, et ils comprenaient tout parce qu’ils vivent les injustices (découlant de l’évasion fiscale) dans leur chair. Quelques jours plus tard, à Montréal, avec des gens aux études supérieures, j’ai eu toutes les difficultés à leur faire comprendre les mêmes réalités. Est-ce que ça passe par des cours ? Je ne suis pas certain», dit-il.

Alain Deneault croit que l’effondrement du système capitaliste, en dépit de la formidable accumulation de richesse de ses défenseurs, est déjà amorcé et que le salut se trouve dans «une perspective bio-régionale. Il faut se préparer à « l’après», organiser la vie sur une échelle régionale ».

Son prochain livre, Faire que ! L’engagement politique à l’ère de l’inouï, paraîtra le 3 octobre, répondra entre autres à la question «Que faire ?» dans le contexte actuel.

Faire que ! L’engagement politique à l’ère de l’inouï d’Alain Deneault publié chez Lux Éditeur – À paraître le 3 octobre 2024

Essais d’Alain Deneault

La fable du sport-spectacle

Le Devoir

Par Alain Deneault
Section idées
10 septembre 2024

« Chaque mardi, Le Devoir offre un espace aux artisans d’un périodique. Cette semaine, nous vous proposons un texte paru dans L’Inconvénient, no 97 (été 2024).

Le sport est devenu, depuis une centaine d’années, un de nos plus grands divertissements. Il nous amène donc à l’aborder à la manière de toute production esthétique, pour qu’on l’interprète, l’analyse, le critique.

Un spectacle, l’activité sportive l’était à peine au début du XXe siècle. Pierre de Coubertin — le maître d’oeuvre de la reprise des Jeux olympiques au tournant de ce siècle — y voyait un ersatz de combat militaire, une démonstration de virilité et, face à une Allemagne aguerrie, une façon particulière de mettre les Français à l’entraînement, plus qu’un déploiement esthétique. C’est à peine si, d’une olympiade à l’autre, les reprises organisées par exemple à Athènes, Paris ou Londres prévoyaient des gradins pour les curieux.

L’exécution sportive avait du sens en soi, sans nécessiter d’être vue. C’est dans la décennie 1930 que les Jeux, et en particulier leurs cérémonies d’ouverture et de fermeture, s’offrirent au regard d’une centaine de milliers de spectateurs entassés dans de grands stades. Ils le firent timidement à Amsterdam à la fin des années 1920, mais de manière ostentatoire ensuite à Los Angeles et fastueuse à Berlin grâce au puissant dispositif de propagande du régime nazi. Nous en héritons.

On peut dire de ce spectacle qu’il a largement suivi les quatre modes médiatiques majeurs de ses cent ans : le théâtre, le cinéma, la télévision et le numérique. Mais on n’a pas appris à le lire selon qu’il s’intègre tour à tour à trois de ces grandes formes de médiatisation dans son histoire.

Lorsqu’on prend place dans les gradins d’un stade, ou qu’on regarde la retransmission de ses affrontements à la télévision, ou qu’on en consomme un fragment en ligne, que regarde-t-on, que contemple-t-on, que se fait-on raconter ?

Substrat idéologique

Le sport permet en fait de dire et de soutenir n’importe quoi. C’est la raison pour laquelle l’abhorrait un important sémiologue et romancier, Umberto Eco. Pour lui, le sport est à la source d’une industrie du bavardage exponentiellement névrotique.

À l’acte gratuit qui consiste à se demander qui de deux personnes sait lancer le galet le plus loin dans l’eau s’ajoute un impératif statistique, puis encyclopédique, jusqu’à ce que des gens soient assignés à paraphraser les compétitions, ce verbiage faisant l’objet de redondance dans les chaumières, jusqu’à ce que des radios accueillent sur les ondes la palabre domestique et que les télévisions en imitent le dispositif à partir des mêmes commentateurs du début, […] cette inflation en boucle se reproduisant sur des canaux médiatiques concurrents, jusqu’à en saturer l’espace commun.

Dans cette gestion de la parole sportive, apanage d’instances médiatiques appartenant selon les époques aux États ou aux grands détenteurs de capitaux, des propositions fortement empreintes d’idéologie ne manquent pas de se greffer au support muet, mais combien commode, de la scène sportive.

Ainsi, tour à tour, le sport a servi d’armature aux nationalismes ainsi qu’aux régionalismes, à la phallocratie doublée de misogynie, puis il est devenu une carte diplomatique.

De manière transversale, il s’est aussi associé étroitement à la guerre. Les hymnes nationaux qu’on y entonne, en mobilisant telle quelle l’esthétique militaire […] font du sport la métaphore la plus proche de l’imagerie militaire.

Capitalisme

On a aussi épousé le sport comme porte-étendard du capitalisme. Il le reste. Les athlètes se présentent comme les agents d’un marché libéral réservé aux puissants, en exemplifiant pour le commun ses règles. Le budget des équipes est plus connu aujourd’hui que celui des États ; et les prestataires de performances évalués en fonction du salaire qu’ils ont été capables d’obtenir dans le jeu de l’offre et de la demande.

L’entraîneur débite au quotidien des théories de management. Dans d’infinies métaphores, le grand patronat n’en finit plus de s’associer à ces gagnants de la scène sportive, en se présentant lui-même comme champion dans un autre théâtre de la concurrence, celui qui tire précisément profit du spectacle sportif.

Mais le sport peut tout autant, sur un autre angle, s’offrir comme un véhicule de causes minoritaires. Diego Maradona a fait de son équipe de football à Naples, en Italie, un emblème de la gauche résistante. Les Noirs états-uniens aux Jeux olympiques de Mexico ont rappelé l’importance des droits civiques, et aujourd’hui les femmes qui pratiquent la boxe, le football (soccer) ou le hockey à des niveaux d’élite exemplifient le combat féministe.

La démonstration sportive devient ainsi le support élémentaire d’autant de revendications discursives. Elle ne résiste à aucune récupération, se prête à tous les discours et se présente comme une banque à métaphores pour toute situation contingente.

* Alain Deneault est professeur de philosophie à l’Université de Moncton. Il a écrit sur la question du sport comme spectacle de masse dans «Faire l’économie de la haine» (Écosociété, 2018).

Déforestation de la Péninsule: les points sur les i

L’entrée de l’ancien camp militaire de Tracadie – Photo © David Caron, Acadie Nouvelle – 27 juin 2021

Acadie Nouvelle

Par Alain Deneault
13 novembre 2023

Déforestation de la Péninsule: les points sur les i

« À propos du récent reportage de Radio-Canada Acadie sur l’état de déforestation dans la Péninsule acadienne, quelques points :

Capitalisme ou biorégions ?

C’est être passéiste, et même colonial, que de concevoir un territoire comme devant être exploité brutalement au profit de quelques grands propriétaires fonciers et des multinationales. Raser une forêt de Tracadie pour exploiter le bleuet avec force pesticides est d’un autre âge et fait honte. On sait que la communauté a proposé une approche récréotouristique qui maintiendrait sauf le lieu, le valoriserait même, tout en générant sur un plan comptable des actifs d’envergure que se partageraient les gens ici, plutôt que de les voir potentiellement partir aux Bermudes dans les comptes d’une multinationale. […] »