La consommation : désirs d’objets ou désirs substitutifs ? Conférence d’Alain Deneault

La consommation : désirs d’objets ou désirs substitutifs ? Conférence d’Alain Deneault à la 13e édition de la Semaine de la citoyenneté du Cégep du Vieux Montréal qui a eu lieu le jeudi 27 mars 2025 – Durée : 47 min 16 sec

« La 13e édition de la Semaine de la citoyenneté du Cégep du Vieux Montréal a présenté une série de conférences et d’activités afin d’alimenter la discussion et les réflexions autour de notre mode de consommation. »

Conception graphique @ William Minier
Extraits des livres lus par Alain Deneault : 
On achève bien les enfants. Écrans set barbaries numériques de Fabrice Lebrun, 2020
La fabrique du consommateur d'Anthony Galluzzo, Zones éditeur, 2020
Le suicide d'Émile Durkheim, Éditions Quadrige, 2013

La consommation : désirs d’objets ou désirs substitutifs ?

Photo © Raphaël Dufault

Alain Deneault participera à la 13e édition de la Semaine de la citoyenneté du Cégep du Vieux Montréal sous le thème Consommation : désir d’objets ou objet de désirs ? qui aura lieu du 24 au 28 mars 2025. Cette 13e édition présentera une série de conférences et d’activités afin d’alimenter la discussion et les réflexions autour de notre mode de consommation. La conférence d’Alain Deneault qui pour titre La consommation : désirs d’objets ou désirs substitutifs ? aura lieu le jeudi 27 mars 2025 de 11 h 45 à 13 h 15.

« La consommation est l’action de transformer ou d’utiliser des biens et des services pour satisfaire nos besoins. C’est l’une des composantes fondamentales de l’économie (produire – échanger – consommer). Excessive, elle devient problème de surconsommation. Vertueuse et modérée, elle devient responsable. Une fois mise en rapport avec la production, elle révèle des iniquités mondiales. Érigée en modèle de société, elle dérive vers le consumérisme. Lorsqu’elle fait défaut, elle rime avec privation et pauvreté. Logique psychologique, logique sociale, logique économique, logique écologique: la consommation fonctionne selon différents rouages souvent complémentaires, mais parfois contradictoires. Pouvons-nous véritablement en sortir ? […] » – Semaine de la citoyenneté – 13e édition


La consommation : désirs d’objets ou désirs substitutifs ?
Conférence d'Alain Deneault
Le jeudi 27 mars 2025 - 11 h 45 à 13 h 15
Cégep du Vieux Montréal - Annexe A4.82a
Entrée libre

Conception graphique @ William Minier

Barbarie numérique. Une autre histoire du monde connecté de Fabien Lebrun avec la préface d’Alain Deneault

Barbarie numérique. Une autre histoire du monde connecté de Fabien Lebrun publié aux éditions L’Échappée paraîtra le 4 octobre 2024. La préface est d’Alain Deneault et l’avant propos de Denis Mukwege.

Une enquête implacable sur la tragédie que vit le Congo, cœur des industries numériques et objet de toutes les convoitises.

« À partir des années 1990, l’explosion de la production de biens électroniques, caractéristique du passage du capitalisme à son stade numérique, déclenche une guerre des métaux technologiques au Congo (RDC) qui n’a fait que gagner en intensité. Cette enquête fouillée montre que la dématérialisation est bel et bien un mythe.

Elle se nourrit d’un extractivisme sans limites dans des régions, comme celle des Grands Lacs en Afrique, qui subissent depuis des siècles les ravages de la mondialisation : de la traite négrière à la terreur coloniale du roi belge Léopold II (pour le « caoutchouc rouge » nécessaire à l’industrie automobile) jusqu’aux minerais de sang actuels (dont le coltan, essentiel aux smartphones, et le cobalt, pour la transition énergétique).

La civilisation de l’écran est synonyme d’une barbarie numérique qui se manifeste au Congo par : une économie militarisée et une criminalité institutionnalisée, un pillage généralisé, du travail forcé, le viol comme arme de guerre, la destruction des forêts et l’anéantissement de la biodiversité… Autant de catastrophes qui font du Congo l’une des plus grandes tragédies de l’histoire contemporaine, le prix fort à payer pour un monde connecté. » – Éditions L’échappée