« L’Été des humanités 2026 est officiellement lancé au campus de Shippagan de l’Université de Moncton ! Le 6 mai, une trentaine de participantes et participants se sont réunis à la P’tite église de Shippagan pour donner le coup d’envoi de cette université d’été, qui se déroulera jusqu’au 29 mai sous la direction du professeur Alain Deneault.
Ce moment a permis de lancer les échanges, de présenter la programmation et de souligner la contribution des personnes facilitatrices qui accompagnent le projet. La doyenne des études, Mireille Demers, était également présente pour souhaiter la bienvenue aux personnes participantes.
Rappelons que deux journées publiques, ouvertes à toute la communauté, auront lieu les 13 et 14 mai, avec conférences, ateliers, discussions et projections.
Saisissante, l’explication livrée par Gabriel Arsenault dans son livre Cayouche et l’Acadie du Party(Perce-Neige, 2025), à savoir que celui-ci n’est pas à confondre avec le chanteur québécois mal-aimé, Plume, tout comme l’Acadie des années 1970 a moins à voir qu’on le croit avec le Québec de la même période.
Tandis que le Québec d’alors tendait vers d’ambitieux objectifs d’autonomie politique et mettait en place de vastes réformes sous l’impulsion de la Révolution tranquille, l’Acadie faisait le compte de ses succès – programme Chance égale pour tous, Université de Moncton, districts scolaires, services de santé en français, bilinguisme… – et, globalement, s’en satisfaisait. Malgré le Parti acadien qui en redemandait à sa marge, régnait le Party acadien. Si on suit les (parfois très) différentes observations des intellectuels Maurice Basque, Jospeh-Yvon Thériault et tant d’autres, l’Acadie faisait la fête certes pour consolider son identité, mais aussi pour marquer avoir fait le plein des conquêtes culturelles. Autrement dit, elle s’interrompt dans son mouvement, se complaît, plafonne, stagne. Les plus exigeants ajouteront peut-être qu’elle capitule. Au diable l’autonomie régionale, l’équilibre interrégional, le principe de gratuité des études postsecondaires, le renforcement des coopératives, la répartition équitable entre capital et salariat, l’éradication de la pauvreté…
Ne doutons pas que les députés de l’Assemblée législative travaillent tous les jours très dur et s’engagent sincèrement dans de nombreux dossiers. C’est ingrat pour eux, mais il s’agit le plus souvent d’assurer l’entretien de ce qui existe déjà (asphaltage de routes, remplacement d’un pont, élargissement ou renouvellement d’un centre de soins…), d’intervenir dans des remous circonstanciels à propos de différents corps de métier (tel problème, tel jour, dans le domaine des pêches) ou d’accomplir enfin ce qui a déjà été réalisé presque partout ailleurs (le statut de l’artiste). Ce qui aurait paru comme de simples formalités[CG1] comptables il y a cinquante ans fait aujourd’hui l’objet de conférences de presse ! (Pensons à la prolongation de la saison touristique du Village historique acadien.) Je renvoie à « Une social-démocratie de rattrapage », (Acadie Nouvelle, 12 décembre 2024). Trop souvent, le statu quo, comme le maintien d’un Palais de justice dans la Péninsule acadienne, suppose un combat. Il y a longtemps que les politiques ont perdu quelque ambition sur les grands enjeux sociaux.
Aujourd’hui, l’Irvingnolâtre Donald Savoie cloue le cercueil. Il accomplit la besogne idéologique en maquillant des décisions d’intérêt en fatalité historique. Chez les porte-bouche du pouvoir et hérauts d’une confusion qu’ils entretiennent, le prix actuel du pétrole semble s’établir de lui-même en vertu d’équilibres qui ne supposent jamais d’abus de la part des producteurs. Et l’abandon de la mission sociale de l’État apparaît dicté par on ne sait quel oracle faisant fi des échappatoires fiscales béantes dont profitent les détenteurs de capitaux. « Chances inégales pour tous » serait leur slogan tout en faisant mine de s’ennuyer des politiques sociales des années 1960. On doit de surcroît essuyer les lamentations de ces pleureuses jouant les endeuillées par la perte de ce qu’elles ont contribué à détruire.
Dans un contexte pareil, on ne doit pas s’étonner des conclusions que tire un groupe de chercheurs mandatés par des organisations indépendantes, à savoir que l’identité acadienne s’étiole. C’est là une chance plus qu’un regret, à la condition de mobiliser le philosophe Friedrich Nietzsche, dont les thèses historiques restent tellement pertinentes pour l’Acadie. À savoir d’abord que l’histoire mérite d’être oubliée au sens de métabolisée pour qu’on s’ouvre radicalement au renouveau. Ensuite, que l’esprit d’un peuple gagne à n’être point trop institué de façon à éviter les phénomènes de momification et de sanctuarisation. Enfin, que les référents sujets à ressentiment soient surmontés ou abolis pour éviter d’enfermer les affects dans un acharnement triste, d’où l’importance cruciale des signifiants qu’on mobilise pour nommer les institutions, centres de recherche et programmes d’études dans le monde universitaire.
C’est dans ce contexte qu’il est très encourageant de découvrir des gens encore capables de proposer des réformes d’envergure ou même d’imaginer l’ordre politique autrement que tel qu’il se présente actuellement. Nous n’en sommes pas captifs. Témoin, au tournant de cette année, les contributions dans l’Acadie Nouvelle de lecteurs avertis. « Il faut un programme Chances égales 2.0 », écrit le 29 décembre 2025 Jean-Bernard Robichaud, en militant pour une égalité de services à l’échelle régionale. Philippe Witterkerth, le 12 décembre, pose de nouveau la question de la « 11e province », acadienne, ce à quoi répond Olivier Boudreau, le 16 décembre, qu’un modèle de type britannique existe pour conférer un statut autonome plus adapté à l’Acadie.
Ces conversations sont de bon aloi et doivent être stimulées.
Elles doivent l’être en ne manquant pas de considérer trois variables majeures qui caractérisent le xxie siècle : les perturbations climatiques, la perte radicale de biodiversité et l’épuisement tendanciel des sources d’énergie. Ces trois phénomènes conjoints ne comptent pas pour peu dans les tensions qui s’exacerbent dans la géopolitique mondiale.
Pour les Acadiens comme pour tous les peuples, ces mutations annoncent un monde dans lequel, de manière accrue, des soubresauts météorologiques et les changements de paradigmes écologiques seront conséquents. Ils supposent, d’une part, une contraction de la politique à l’échelle régionale et, d’autre part, l’abandon progressif des communautés de la part d’États livrés au capital. À cela s’ajouteront un pétrole et du gaz pas aussi abordable et abondant que maintenant, les abolitions de taxes n’infléchissant plus les réalités inflationnistes. Les chèques qu’on recevait miraculeusement par la poste pendant l’épisode Covid ne se renouvelleront pas éternellement. La grande industrie et le commerce de masse risqueront aussi de pâtir de cette situation. Les conditions de possibilités d’un marché à grande échelle ne seront pas éternellement réunies et il faudra élaborer par foyers régionaux de nouvelles dynamiques économiques : le low-tech, la souveraineté alimentaire, la mutualisation des richesses, les communs, les circuits courts. « Biorégion » sera le nom de ces nouveaux régimes.
Force est donc pour les différentes communautés d’apprendre à s’y projeter maintenant.
[CG1] Calque — Le mot technicalité doit être remplacé par formalité, détail technique, question de forme, point de détail, détail d’ordre pratique, détail de procédure, technicité ou subtilité, car il constitue un calque (traduction littérale) de l’anglais.
Une discussion entre Alain Deneault, professeur de philosophie au campus de Shippagan de l’Université de Moncton (UMCS), et Richard LeBlanc, stagiaire postdoctoral au campus d’Edmundston de l’Université de Moncton (UMCE), ont porté sur les notions d’environnement, de liberté et de biorégion, lors d’une conférence publique présentée le vendredi 13 mars à l’UMCE.
« Cet échange a été organisé par la Chaire de recherche du Canada sur le Développement et les enjeux territoriaux en Acadie contemporaine en collaboration avec le Secteur des sciences humaines du campus d’Edmundston dans le cadre du cours d’introduction à la sociologie du professeur Julien Massicotte.
D’autres questions comme le génocide, l’histoire et le Canada ont fait l’objet de débat et de questionnement. L’échange a aussi mené à des interventions des participants et des participantes, évoquant des concepts comme l’égalité ou la durabilité. Le souhait est que l’activité aura provoqué une réflexion sur le sens du monde que nous partageons et sur les stratégies collectives d’avenir. »
Source : Hugues Chiasson, coordonnateur des communications à l’UMCE
Dernière photo à partir de la gauche : Richard LeBlanc, stagiaire postdoctoral au campus d’Edmundston de l’Université de Moncton, Rose Kikpa Bio, titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur Le Développement et les enjeux territoriaux en Acadie contemporaine et Alain Deneault, professeur de philosophie au campus de Shippagan de l’Université de Moncton
« LECTURE DU MOIS | Faire que! L’engagement politique à l’ère de l’inouï d’Alain Deneault. Comment s’orienter dans un monde bouleversé par des crises écologiques sans précédent, face auxquelles ni les États ni le capital ne semblent pouvoir remédier?
Dans Faire que! Alain Deneault nous invite à réfléchir à nos façons d’agir à l’ère de l’inouï, une époque où aucun repère historique ne permet d’appréhender les catastrophes qui s’annoncent. Il dénonce la confusion semée par l’extrême droite, la perte de sens provoquée par le libéralisme et l’écoanxiété qui nous fige trop souvent dans l’inaction.
Plutôt que de céder à la sidération, M. Deneault nous encourage à penser autrement, hors des programmes figés, à nous ancrer dans les territoires à travers le concept de biorégion et à livrer la guerre à la médiocratie. Il nous pousse à mal faire les choses, faire mal, à évoquer les enjeux qui dérangent, et surtout à penser et agir collectivement. Avec la lucidité qu’on lui connaît, il nous rappelle que le moment est venu de faire que! […] Bonne lecture ! » – Bibliothèque Aldéa-Landry
Les Gaspésiens gagneraient à mieux réfléchir et planifier le développement de projets miniers, comme celui envisagé à Murdochville et celui prévu dans les environs de Paspébiac. C’est du moins l’une des conclusions qui se dégagent du panel qui s’est exprimé, mercredi soir, au cégep de Gaspé, sur la question du développement minier en Gaspésie.
L’activité de mercredi soir, organisée par Solidarité Gaspésie, a permis à trois panélistes et une soixantaine de citoyens d’échanger et de réfléchir à savoir si la Gaspésie peut se passer de grands projets miniers, comme elle en a déjà connu par le passé.
[…] L’auteur et professeur de philosophie à l’Université de Moncton, Alain Deneault, lance quant à lui qu’il faut garder un œil attentif sur les projets miniers. Selon lui, le Québec n’est pas suffisamment sévère envers les compagnies d’exploitation. Il croit que les citoyens doivent être beaucoup plus exigeants avant d’accepter qu’un projet s’implante dans leur communauté.
« Le Québec est à l’exploitation minière dans l’histoire ce que les Bahamas ou le Luxembourg sont à la finance. C’est un État extraordinairement permissif. […] La situation dans laquelle on est ne nous permet pas de penser en somnambule et de faire comme si tout allait continuer comme avant », envoie-t-il. […]
Les activités minières représentent-elles une voie d’avenir pour la Gaspésie ? Panel organisé par Solidarité Gaspésie qui a eu lieu au Cégep de Gaspésie – Captation par Télé-Gaspé – L’extrait avec Alain Deneault débute à 18 min 01 sec – Durée: 2 h 13 min 55 sec – 5 novembre 2025
« Voici la captation intégrale de cette soirée de réflexion consacrée aux enjeux miniers en Gaspésie. La question du développement minier est souvent abordée dans le contexte de la transition énergétique ou encore écologique, d’un point de vue mondial ou local. Avec l’annonce de projets miniers sur son territoire ou à proximité, la Gaspésie est directement concernée par cet enjeu. Cette conférence réunit un panel de trois experts aux profils complémentaires : Julie Reid-Forget, Gaétan Lelièvre et Alain Deneault, qui abordent la question des activités minières en Gaspésie sous différents angles. Que vous soyez plutôt favorable ou plutôt réservé quant au développement minier, cet échange approfondi vous permettra d’enrichir votre réflexion sur le sujet. La captation inclut également la période d’échanges avec le public. » – TG, Télé-Gaspé
« Le 5 novembre dernier, Solidarité Gaspésie organisait un panel public pour débattre de la question : « Les activités minières représentent-elles une voie d’avenir pour la Gaspésie ? ». Les invités étaient Julie Reid Forget, Gaétan Lelièvre et Alain Deneault. Dans cet extrait, ils répondent à la question centrale : la Gaspésie peut-elle se « payer le luxe » de refuser ces projets ?. Leur analyse explore les coûts non calculés, l’impact régional sur les services publics et la « société du gaspillage » qui alimente la demande. L’intégralité de ce panel de 2 h 30 est disponible sur http://www.telegaspe.ca. » – TG, Télé-Gaspé – Durée : 11 min 5 secondes
Les Prix littéraires du Gouverneur général, parmi les distinctions les plus prestigieuses au pays, célèbrent chaque année la richesse de la littérature canadienne et mettent en lumière le talent des créatrices et créateurs d’ici.
Les lauréates et lauréats seront annoncés le 6 novembre 2025. » – Université de Moncton
Alain Deneault, Danielle LeBlanc et Dominique Robichaud sont en lice pour les Prix littéraires du Gouverneur général 2025.
[…] L’essai Faire que ! L’engagement politique à l’ère de l’inouï(Lux Éditeur) d’Alain Deneault de Petite-Rivière-de-L’Île, dans la Péninsule acadienne, est finaliste dans la catégorie essais. Cet ouvrage du philosophe et professeur à l’Université de Moncton, campus de Shippagan, est qualifié d’incisif et original. Dans cet essai, l’auteur invite notamment le lecteur à explorer un nouveau mode d’engagement politique, la biorégion, peut-on lire dans la description du livre.
Alain Deneault qui est l’auteur de plusieurs essais a déjà été finaliste pour les Prix littéraires du Gouverneur général en 2013. Les lauréats des Prix GG seront dévoilés le 6 novembre.
« L’Ambassade de France au Canada et l’Institut Français du Canada, en partenariat avec le réseau des Alliances Françaises et d’autres institutions culturelles locales, organisent une série d’évènements à travers tout le Canada à l’occasion de la Nuit des Idées 2025. Autour de la thématique « Pouvoir agir », ces évènements invitent la société civile et la jeunesse canadienne à partager leur vision du monde contemporain et à réfléchir à nos moyens d’action communs face aux grands enjeux de notre temps.
Initiée en 2016 par l’Institut Français, la Nuit des Idées invite à nous rassembler autour de grands enjeux de notre temps. À travers des rencontres, des performances artistiques, des projections, des ateliers ou encore des conférences, cette initiative célèbre la libre circulation des idées autour d’un thème commun. Organisée dans plus d’une centaine de pays, la Nuit des Idées réunit les voix françaises et internationales de différentes disciplines dans les lieux de culture et de savoir.
La Nuit des idées 2025 Table ronde : débats d'idées Pouvoir agir : réinventer la participation des citoyens dans un monde en mutation Un panel exceptionnel qui réunira : Réjane Sénac, politiste (CNRS, Sciences Po Paris) Alain Deneault, philosophe (Université de Moncton) Le débat sera modéré par Noémie Avidar, journaliste de Radio-Canada Mardi 22 avril 2025 - 18 h à 19 h 30 Bibliothèque publique de Moncton, 644 rue Main #101, Moncton Débats en français Entrée libre ou sur inscription (recommandée) en cliquant sur le lien ici Plus d'information / Billets : ici
En 2025, le thème de la Nuit des idées est « Pouvoir Agir ». Il propose notamment de questionner les capacités d’action des États, des sociétés civiles et des individus face aux bouleversements de l’ordre géopolitique contemporain, dans un contexte de fragilisation du vivre-ensemble au sein de nos sociétés. Au Canada, au mois d’avril et au mois d’octobre, la programmation « Nuit des Idées » sera déclinée dans 9 villes. Chaque ville invitera la jeunesse à partager sa vision du monde d’aujourd’hui et demain à travers des thématiques variées.
Au programme : mobilisation citoyenne, convergence des luttes écologiques et sociales, et actions locales vs. globales.
L’artiste Paul Bossé proposera des performances percutantes sur l’urgence environnementale. Des associations locales de défense de l’environnement seront également présentes pour échanger avec vous. »
Source : Consulat général de France à Moncton et Halifax
Une réflexion critique sur le marketing et les médias sociaux Conférence d'Alain Deneault Mercredi 19 février 2025 - 18 h 30 à 19 h 45 Local SIL-143 - Campus UMCS (Université de Moncton, Campus de Shippagan) ou via Teams en utilisant le lien ici
« Le Laboratoire des médias sociaux Assomption Vie est heureux de vous inviter à une conférence le mercredi 19 février 2025 à 18h30. Il nous fait un immense plaisir d’accueillir Alain Deneault, professeur de philosophie et de sociologie au campus de l’Université de Moncton, campus de Shippagan, qui posera un regard critique sur le marketing et les médias sociaux. Une initiative à ne pas manquer ! […] De plus, nous vous invitons à vous informer sur les certificats offerts par le Laboratoire des médias sociaux Assomption Vie. […] » – Laboratoire des médias sociaux Assomption Vie de la Faculté d’administration de l’Université de Moncton
« Dans le cadre du cours d’éthique animé par le professeur Alain Deneault, le documentaire « Derrière les fronts : Résistances et résiliences en Palestine» (2017), réalisé par Alexandra Dols, sera présenté le 29 janvier à l’amphithéâtre Gisèle-McGraw. La projection aura lieu de 11 h à 13 h, bien que les étudiantes et étudiants du cours soient attendus dès 10 h. Bien qu’il s’agisse d’une activité pédagogique, les communautés universitaire et collégiale, ainsi que le grand public, sont chaleureusement invités à y assister dès 11 h. » – Université de Moncton, Campus de Shippagan
Projection du documentaire dans le cadre du cours d'éthique animé par Alain Deneault Derrière les fronts : Résistances et résiliences en Palestine Un film d'Alexandra Dols, 2017 29 janvier 2025 de 11 h à 13 h Amphithéâtre Gisèle-McGraw Entrée gratuite - Ouvert au public
Bande-annonce du film Derrière les fronts. Résistances et résiliences en Palestine d’Alexandra Dols – 2017
Résumé du film
Derrière les fronts, résistances et résilience en Palestine.
Un documentaire road-movie dans nos esprits et sur les routes de Palestine, en compagnie de la psychiatre psychothérapeute et écrivaine palestinienne la Dr. Samah Jabr.
Dans le sillage du Dr. Frantz Fanon, psychiatre anticolonialiste, elle témoigne des stratégies et conséquences psychologiques de l’occupation et des outils des palestinien-nes pour y faire face. Dans ce film aux multiples voix, des interviews et des chroniques narrées dansent aux corps-à-corps et font apparaitre l’invisible des rues et paysages palestiniens. De cette Palestine fragmentée, des femmes et des hommes aux identités plurielles partagent leurs résistances et résiliences.
Parce que la colonisation au quotidien n’est pas seulement celle des terres, du ciel des logements et de l’eau, elle ne cherche pas simplement à s’imposer par les armes, mais travaille aussi les esprits, derrière les fronts !
« Dr Samah Jabr est une femme sage et réfléchie. Elle pense les effets subtils et dévastateurs de plusieurs années d’occupation brutale sur le peuple palestinien. Le film d’Alexandra Dols partage ses visions avec nous, d’une manière généreuse, humaine et profondément dérangeante.
Conférence HEP (École des hautes études publiques) etCR2 (Centre de recherche sur la ruralité) – Le concept de biorégion à l’ère de l’inouï
« Les bouleversements climatiques et la perte de biodiversité, conjuguées avec la perte annoncée d’approvisionnement en énergies fossiles et en minerais rendent difficilement pensables les conditions de l’avenir proche. Antidote à l’écoanxiété, la biorégion est un concept à la fois souple et précis qui permet d’envisager un avenir qu’on voit mal venir, en fonction d’enjeux tangibles.
Alain Deneault est professeur de philosophie au campus de Shippagan de l’Université de Moncton. Ses essais portent sur l’idéologie managériale, la souveraineté des pouvoirs privés et l’histoire de la notion polysémique d’économie.
Le concept de biorégion à l'ère de l'inouï avec Alain Deneault Conférence HEP et CR2 Présentée par Alain Deneault et Arnaud Scaillerez Mercredi 8 janvier 2025 - 11 h 30 à 13 h (heure de Moncton/UTC−4) Local 438 - Pavillon Léopold Taillon - 18 avenue Antonine-Maillet Université de Moncton Une collation sera offerte La conférence est également disponible sur TEAMS Inscription ici
Entrevue avec Alain Deneault par Julianne Benoit sur le thème des médias en philosophie dans le cadre des capsules UMCS« L’UMCS sur écoute » de l’Université de Moncton, campus de Shippagan en collaboration avec Radio Péninsule CKRO 97,1. Durée: 10 min 7 sec – 4 décembre 2024
Alain Deneault participera à la 21e édition du Salon du livre de la Péninsule acadienne, Lumières sur l’invisible, pour un entretien sur le thème Redéfinir l’économie (3 octobre), une table ronde avec Paul Bossé autour de l’écoanxiété (6 octobre) et le lancement de son livre Faire que ! L’engagement politique à l’ère de l’inouï (5 octobre) publié chez Lux Éditeur.
Redéfinir l'économie - Entretien avec Alain Deneault Jeudi 3 octobre - 13 h à 13 h 50 UMCS (Université de Moncton, campus de Shippagan) Amphithéâtre Gisèle-McGraw
Lancement du livre d'Alain Deneault Faire que ! L'engagement politique à l'ère de l'inouï Samedi 5 octobre - 18 h Cielo Giamping, Haut-Shippagan
« Les prochaines méditations d’Alain Deneault, dansFaire que ! (Lux), se concentrent sur l’action, puisque les changements nécessaires à la transformation de la société sont connus, et qu’il faut faire que ceux-ci se produisent. Toujours appréciée, sa plume, lucide et sans compromis, bouscule les idées reçues et élargit les horizons. Loin du marasme politique et du désespoir sociétal, l’auteur nous invite à voir en face les enjeux, à nous secouer et à faire que ça bouge. » – Chantal Fontaine, Les Libraires
L'écoanxiété- Table ronde Avec Paul Bossé et Alain Deneault Dimanche 6 octobre - 13 h à 13 h 50 Scène Place des auteurs - Centre Rhéal Cormier
Une entrevue avec Alain Deneault sur l’écoanxiété animée par Julianne Benoit dans le cadre des capsules UMCSde l’Université de Moncton, campus de Shippagan en collaboration avec Radio Péninsule CKRO-FM 97,1 – 7 février 2024
Le conseil des gouverneurs de l’Université de Moncton a décidé d’opter pour le statut quo. Photo @ Université de Moncton
Acadie Nouvelle
La patente 2.0 a dit non
C’est non. « Moncton » est là pour un temps, afin de désigner une des principales institutions des Acadiens. Le bourreau restera un signifiant au prétexte d’un enjeu géographique, pour désigner une institution… du reste fort active à Edmundston, Shippagan et Bathurst. C’est non. Ç’a dit non. Qui ça ? La question est sociologique.
Bien sûr, des instances signent le non, l’annoncent, l’assument et sifflent la fin de la récréation. Ce non est dit librement ; pas de complot, pas de fusil sur la tempe. La souveraine assemblée de l’université dit non.
Maintenant, comment s’orchestre l’économie d’une telle décision. Économie ici pas au sens mesquin d’une « gouvernance » à courte vue qui réduit l’entendement à de muettes colonnes comptables. Mais une économie au sens fort des agencements de forces et d’influences capables de créer une conjoncture (on dit parfois « écosystème » ces années-ci).
Créer une conjoncture. Telle est la capacité d’un pouvoir, bien plus que de décider. Le pouvoir n’est jamais autant puissant que lorsqu’il fait prendre les décisions qui vont dans le sens qu’il indique, et fait assumer par d’autres ce qu’il impulse.
N’a-t-on pas remarqué combien un camp devait faire preuve de tapage pour se faire entendre, et comment, dans l’autre, un simple souffle, une expression à demi-mot, une déclaration blasée, un regard au ciel, et puis un chiffre, suffisaient à donner le change. C’est que le public est du côté de la contestation et le pouvoir du côté de la réaction. Il lui suffit d’indiquer qu’il ne paiera pas la note (ou n’investira pas dans un projet qui lui échappe), qu’il ne mettra pas en jeu ses privilèges acquis de longue date à Fredericton ou à Ottawa, qu’il ne se commettra pas dans un vague combat symbolique, qu’il résistera activement contre toute velléité allant en ce sens, voire nuira à qui insiste trop. Pour paraître scientifique et rigoureux, il avancera une donnée numéraire, bien élevé dans les sept chiffres, insignifiante au demeurant (est-ce un investissement annonciateur de retombées, un coût réel, une estimation gonflée ?), qu’il se réserve ensuite le pouvoir d’interpréter, pour que le tour soit joué.
La patente 2.0 n’est plus, comme la première, un contre-pouvoir, mais un semi-pouvoir qui a grandi à force de courbettes et de dos ronds. On avale des couleuvres, complaît à la majorité anglophone, s’applaventrit au besoin, en retour de récompenses bien réelles du point de vue de la carrière, et marginales pour le peuple qu’on représente. Le décor est planté ; à ceux qui s’y trouvent de suivre les parcours fléchés, de bien se tenir. À eux de renchérir « librement » sur les directions à emprunter, pour que les apparences soient sauves, et qu’on puisse crier à la théorie du complot dès lors qu’un sujet cherche à s’enquérir de la façon dont les décisions sont prises. Laissons jouer ce papier à musique. Il est si usé qu’il finira par déchirer.
À celles et ceux qui ont réinvesti ce nécessaire débat, parce qu’ils sont bien conscients qu’aucun juif de France n’accorderait à Pétain le patronage d’une de ses institutions, pas plus que des autochtones canadiens ne penseraient à faire de même avec John A. MacDonald, sachons que les coups ont porté, que l’édifice chancelle, que c’est par à-coups qu’on avance, et que ce changement de nom, qui correspond à un changement d’attitude, reste inéluctable.
L’article de la professeure Ferron explore les affinités entre l’esthétique trash et le care en littérature, et il s’inscrit en partie dans la foulée des travaux d’Isabelle Kirouac Massicotte. […]
Quant au texte d’Alain Deneault, il vise à présenter la topographie de la Péninsule acadienne comme un laboratoire biorégional. Son intitulé : « Le topo de l’île et de la Péninsule pour fonder le renouveau en écologie politique. Les atouts de la Péninsule acadienne dans un siècle multicrises ». L’écrit considère notre contexte, celui de bouleversements climatiques, perte de la biodiversité, bris d’approvisionnement en énergies et richesses naturelles abordables et abondantes ainsi que problèmes de santé publique. Ces mutations écologiques, politiques et psychologiques sont annonciatrices d’une contraction de la géopolitique de l’échelle mondialisée sur laquelle elle s’est déployée à la dimension régionale. Selon lui, sans être exclusive ni absolue, la politique régionale imposera ses prérogatives sur un rayon censé où l’action civique redeviendra plausible. Elle s’imposera par la force des choses. Face à une conjoncture aussi inédite, il importe de s’interroger sur les dispositions des sujets sociaux région par région. D’abord en rappelant combien un sujet social se trouve conditionné par son appartenance géographique. Celle-ci suppose une appartenance territoriale particulière, mais également une culture et une société adaptées à ce paysage. Et des croyances, des rites, des récits ou des symboles afférents qui animent la vie psychologique des sujets. Comme décrire le sujet péninsulaire? Et comment le faire à l’aube de grandes mutations écologiques? Le texte vise à relever les avantages qu’il y a, pour ce faire, à appartenir à une réalité insulaire ou péninsulaire. – Source: Université de Moncton – Nouvelles, 8 décembre 2023
« Quelques semaines après avoir célébré son 15e anniversaire au Cabaret Lion d’Or (18 septembre 2023) la Coalition Pour que le Québec ait meilleure MINE revient à la charge en diffusant une vidéo qui unit les voix de vingt-et-un membres fondateurs, artistes et partenaires au long cours soulignant l’importance de la Coalition QMM pour la protection du territoire québécois et des gens qui l’habitent :
Alain Deneault – auteur, philosophe et professeur, Université de Moncton Andre Morin – Entrepreneur, brasseur et cofondateur de la Coalition QMM Bruno Massé – Auteur et chercheur sur le mouvement environnemental au Québec Carole Dupuis – Porte-parole, Mouvement écocitoyen UNEplanète, Cofondatrice, Front commun pour la transition énergétique Christian Simard – Ex-directeur Nature Quebec – Cofondateur QMM Dr. Isabelle Gingras – Ex-porte-parole sur l’uranium, Association canadienne des médecins pour l’environnement Eric Darier – Consultant et ex-conseiller sénior de Greenpeace en agriculture durable Guillaume Fillion – Ancien conseiller politique au gouvernement du Québec Henri Jacob et Richard Desjardins – président et vice-président de l’Action boréale Jacques Saucier – Ex-Comité vigilance de Malartic – Cofondateur QMM Joël Nadeau – Ex-porte-parole comité Mine de rien à Saint-Camille Johanne Roussy et Mario Dufour – Sept-îles sans uranium Julie Reid Forget – Consultante – Ex-commissaire du BAPE Laure Waridel – Porte-parole, Mère au front, Éco-sociologue Marie-Ève Marleau – Ex-membre du Centre en éducation relative à l’environnement de l’UQAM et ex-coordonnatrice du du CDHAL Mélissa Mollen-Dupuis – Responsable de la campagne forêts, Fondation David Suzuki Michel Bélanger – Avocat – Cofondateur CQDE – Ex-président Nature Québec Patrick Morin – Directeur du Conseil régional de l’environnement du Bas-St-Laurent Patrick Rondeau – Directeur syndical FTQ – Service Environnement et Transition juste Serge Fortier – Ex-leader mobilisation gaz de schiste Yvan Croteau – Consultant et ex-président du RQGE » – Source page Facebook, Coalition Pour que le Québec ait Meilleure MINE
«Alain Deneault, philosophe et professeur au campus de Shippagan de l’Université de Moncton, affirme à partir des études de l’expert mondial Gabriel Zucman, que la moitié des transactions financières passe par des paradis fiscaux et près de 40% de la richesse mondiale y est déclarée. Ce sont des sommes colossales revenant de droit au financement des services publics et des institutions d’État qui y sont détournées. […]
Les pays qui abritent les paradis fiscaux, selon Alain Deneault, « ont des législations de complaisance. Ces pays autorisent une élite à se soustraire aux lois de leurs pays d’origine comme le Canada. Elles permettent également de s’adonner aux pires pratiques fiscales et commerciales: éviter l’impôt, blanchir l’argent sale, vendre des armes, financer le terrorisme, polluer, etc. « »
Les bons arguments ne conduisent pas nécessairement aux bonnes conclusions. Ainsi en va-t-il de l’idée voulant que les Acadiens devraient avaler une fois pour toutes le signifiant «Moncton» pour désigner leur université, au prétexte qu’il leur faut surmonter les ressentiments dus à l’histoire.
[…] Le débat fort légitime autour du changement de nom de l’Université de Moncton tourne donc autour de dualités: s’infliger les tristesses du passé ou les dépasser, y voir un coût ou un investissement, en pressentir un fardeau ou y reconnaître une chance.
L’Université de Moncton, campus de Shippagan (UMCS) a accueilli, le 8 juin dernier, les participantes et participants aux journées d’activités publiques du programme l’Été des humanités 2023 sous la direction d’Alain Deneault ainsi qu’à la 7e École d’été de perfectionnement sur le vieillissement.
Entrevue avec Alain Deneault à la station de radio communautaire CKRO 97,1 au sujet de son programme l’Été des humanités au campus de Shippagan de l’Université de Moncton, notamment sur les deux journées publiques des 8 et 9 juin ayant pour thème la biorégion «Un objet à la croisé des arts, de la politique et des sciences». – 24 mai 2023
Voici la programmation des Journées d'activités publiques - sous la direction d'Alain Deneault - qui auront lieu les 8 et 9 juin prochains dans le cadre de l'Été des humanités 2023
à la P'tite Église 260, boulevard J.-D.-Gauthier, Shippagan
Ouvert à tous
LA BIORÉGION
Un objet à la croisée de la science, des arts, de la politique et des sciences
______ 8 juin 2023 ______
9 h - Une écologie politique sans objet, source d'écoanxiété Alain Deneault, professeur de philosophie, Université de Moncton, campus de Shippagan (UMCS)
10 h - Construction littéraire de l'objet écologique
Cartographie des récits d'anticipation.
Emma Haché, écrivaine et femme de théâtre
Claude LeBouthillier, concepteur d'une Péninsule acadienne politiquement souveraine
Andrée Mélissa Ferron, professeure de littérature (UMCS)
13 h 30 à 15 h 30 - Table ronde autour de L'ART et l'ÉCOLOGIE POLITIQUE Geneviève Chevalier, artiste et professeure en arts visuels (Université Laval)
Jean-Philippe Raîche, écrivain
Alyssa Symons-Bélanger, artiste multidisciplinaire, médiatrice culturelle et militante
Précédée d'un entretien filmé avec Céline Surette*, professeure de sciences environnementales au département de chimie et biochimie, Université de Moncton, campus de Moncton (UMCM) et
Julie Forgue*, artiste visuelle et professeure en arts visuels (UMCM)
* Personnes qui interviendront en préenregistrement.
19 h - Essais cinématographiques
(Amphithéâtre Gisèle-Mcgraw, UMCS)
Martin Bureau
La promesse du ciel
Office national du film du Canada, 2022 et autres courts métrages
Suivis d'une présentation avec Martin Bureau*
______ 9 juin 2023 ______
9 h - Genèse politique et philosophique de la biorégion Jean-Philippe Sapinski, professeure en sciences de l'environnement (UMCM)
10 h - Qu'est-ce qu'une biorégion?
À partir du livre éponyme de Mathias Rollot et Marin Schaffner (Paris, Wildproject, 2021)
Jessica Andriamasinoro, professeure en gestion de l'environnement (UMCS)
Maxime Lachance, candidat à la maitrise en anthropologie, Université Laval
André Robichaud, professeur de géographie (UMCS)
et William Sacher*, professeur en océanographie à Universidad Andina Simón Bolívar en Équateur
* Personnes qui interviendront en préenregistrement.
13 h 30 à 15 h 30 - La biorégion en acte Éloi Halloran et les membres du collectif Mosus (Ripon, Québec)
Lucille Doiron, Ferme Nikal
Roseline Mouchel-L'Abbé*, Confédération nationale des foyers ruraux (France)
* Personnes qui interviendront en préenregistrement. 19 h - Documentaire
(Amphithéâtre Gisèle-Mcgraw, UMCS)
Carole Poliquin
Humus
Productions Maison 4:3, Québec, 2022
Calendrier des sciences humaines et sociales (Calenda)
«[Résumé] Sous la direction du professeur Alain Deneault, le campus de Shippagan de l’université de Moncton propose une université d’été partant de la notion prometteuse de biorégion en tant qu’elle répond aux dérèglements écologiques, intellectuels et psychiques propres à notre siècle. À la lecture de textes exigeants à propos des bouleversements climatiques, de l’extinction massive des espèces, de la fin des énergies et richesses minières disponibles de manière abondante et abordable, nous envisagerons la contraction annoncée de la géopolitique, de son actuelle échelle mondialisée à des formes biorégionales faisant se recouper l’organisation sociale et les réalités écologiques.»
« Les étudiantes et étudiants du cours Éthique (PHIL2235) d’Alain Deneault, professeur de philosophie à l’Université de Moncton, campus de Shippagan (UMCS), ont présenté des affiches scientifiques sur le thème Les multinationales et leur éthique – Y a-t-il encore éthique des affaires lorsque l’éthique cesse d’être bonne pour les affaires?, le mardi 14 mars dernier à la passerelle de l’UMCS.
[…] La communauté universitaire et le public étaient invités à cette activité permettant ainsi aux étudiantes et étudiants de présenter le fruit de leur recherche sur un sujet précis et d’échanger avec la communauté.
Ariane Noël, Elhadj Oumar Barry, Lahlou Benadjaoud, Kimberley Breau, Pierre-André Doiron, Davina Ilunga Kalenda, Emily Kenny, Kelsy Légère, Vanessa Noël, Julie-Pier Roussel, Joannie Thibodeau et Shelly Vienneau ont pris part à l’activité publique. […] » – Nouvelles – Université de Moncton, campus de shippagan
«EXPÉRIENCE ÉTUDIANTE | Des étudiantes et étudiants du cours Éthique d’Alain Deneault, professeur de philosophie, seront à la passerelle et au Carrefour de l’apprentissage ce mardi 14 mars de 15 h à 16 h 30 pour vous présenter leurs affiches scientifiques sous le thème « Les multinationales et leur éthique ». Bienvenue à toutes et tous!» – Page Facebook de L’Université de Moncton, campus de Shippagan
14 mars 2023 - 15 h à 16 h 30
Passerelle et Carrefour de l'apprentissage
Université de Moncton, campus de Shippagan
« […] Le militant nationaliste acadien, Jean-Marie Nadeau, continue sa campagne pour changer le nom de l’Université de Moncton (U de M). Son dernier coup d’éclat est l’envoi d’une lettre à la direction de l’établissement: la chancellière Louise Imbeault, le président du Sénat académique Denis Prud’homme et le président du Conseil Denis Mallet.
Il a écrit sa missive avec l’ex-recteur de l’U de M, Jean-Bernard Robichaud. Il a réussi à la faire signer par plus de 1000 personnes. Parmi elles se trouvent l’écrivaine Antonine Maillet, le professeur de philosophie Alain Deneault, le sénateur René Cormier, le maire de Caraquet Bernard Thériault, la députée Francine Landry et l’ancien ministre Bernard Richard, par exemple. […] »
« Le programme études-travail-vacances L’Été des humanités accueillera sa deuxième cohorte d’étudiantes et étudiants en mai et juin 2023 sous le thème « Une écologie politique en quête d’objet » et abordera le concept de la biorégion : un objet à la croisée de l’art, de la politique et des sciences. »
Sous la direction du professeur Alain Deneault, le campus de Shippagan de l’Université de Moncton propose une université d’été partant de la notion prometteuse de biorégion en tant qu’elle répond aux dérèglements écologiques, intellectuels et psychiques propres à notre siècle. […]
Des tables rondes et conférences viendront compléter la formation des participantes et participants. Elles réuniront des personnes aux horizons divers :
Jessica Andriamasinoro, professeure en environnement à l’Université de Moncton, campus de Shippagan (UMCS), Martin Bureau, peintre et cinéaste, Geneviève Chevalier, professeure en arts visuels à l’Université Laval, Lucille Doiron, titulaire de la maitrise d’études en environnement à l’Université de Sherbrooke, et maraîchère à la Ferme Nikal (Paquetville, Péninsule acadienne), Julie Forgues, artiste visuelle et professeure en arts visuels à l’Université de Moncton, campus de Moncton (UMCM), Emma Haché, femme de théâtre, Éloi Halloran, animateur, Mosus (Ripon Québec), Maxime Lachance, candidat à la maitrise en anthropologie, Université Laval, Roseline Mouchel-L’Abbé, chargée d’études, Confédération nationale des foyers ruraux (France), Jean-Philippe Raîche, écrivain, André Robichaud, professeur de géographie à l’UMCS, William Sacher, docteur en océanographie, Université McGill, et professeur en environnement, Universidad Andina Simón Bolívar, sed Ecuador, Jean-Philippe Sapinski, professeur, École des hautes études publiques (HEP) à l’UMCM, et Alyssa Symons-Bélanger, artiste multidisciplinaire, médiatrice culturelle et militante pour l’environnement. »
« Alain Deneault, prof. de philosophie à l'UMCS s'adresse aux jeunes de l'ESN. Le monde qui s’annonce changera radicalement ! La jeunesse doit y être préparée et nous y préparer. Sa conférence propose des idées pour surmonter l’écoanxiété engendrée par ces changements, et agir. »
Source: Page Twitter de l'Université de Moncton, campus de Shippagan - 2 février 2023
« Alain Deneault et ses étudiants ont présenté 8 affiches scientifiques sous le thème « La face cachée des entreprises multinationales » dans le cadre du cours Développement et zone côtière. » – UMCS (Université de Moncton, campus de Shippagan)