Retour en images de l’Office national du film (ONF) sur la première mondiale du film Plus rien n’est égal par ailleurs de Martin Bureau au Festival International du Film sur l’Art

De gauche à droite : Émile Bureau, directeur de la photographie – Nathalie Cloutier, productrice – Martin Bureau, réalisateur – Alain Deneault, philosophe. Photo © Maryse Boyce

« Retour en images sur la première mondiale du documentaire Plus rien n’est égal par ailleurs de Martin Bureau, présenté à Montréal et à Québec dans le cadre du Festival International du Film sur l’Art.  Ne manquez pas l’article intitulé Martin Bureau braque sa caméra sur les débordements de notre monde de la journaliste Léa Harvey, dans Le Soleil. » – Office national du film du Canada (ONF), page LinkedIn

« Lucidité et gaité sont nos dispositions psychiques maîtresses pour l’avenir. L’une sans l’autre est mortifère.» Car la gaieté sans lucidité mène vers des «dénis stupides» et, la lucidité sans gaieté, «ne peut aboutir qu’à l’angoisse et à la panique». Ces mots, avancés par le philosophe Alain Deneault dans l’article Gaïa vit son moment #MeToo (Libération), ont résonné fort chez Martin Bureau, en 2020… Tellement qu’ils ont teinté en partie l’élaboration de son nouveau film. […] » – Léa Harvey, Le Soleil

Le film de Martin Bureau Plus rien n’est égal par ailleurs sera présenté le 19 avril 2026 dans le cadre du Festival Cinéma du Monde de Sherbrooke (COMPLET) à la Maison du cinéma ainsi que le 28 avril 2026 à 19 h 45 à la salle Alanis-Obomsawin de l’ONF dans le cadre des Rendez-vous Québec cinéma (RVQC).

Transdisciplinarité, poésie et bonheur au Salon du livre de la péninsule acadienne !

Science-Presse
Société - Opinions
Par Bruno Dubuc
29 septembre 2025

« Je quitte Montréal demain matin pour aller présenter mon bouquin au Salon du livre de la péninsule acadienne qui se tiendra du 2 au 5 octobre prochain à Shippagan, au Nouveau-Brunswick. […] Ça commence donc ce jeudi à 9h avec une causerie sur le thème : Le cerveau, grand oublié des sciences humaines ou sociales ? C’est pour les étudiants, et la communauté universitaire, mais c’est aussi ouvert au public, à l’amphithéâtre Gisèle-McGraw de l’Université de Moncton, campus de Shippagan. Et j’aurai le privilège de discuter de cette question avec le prolifique auteur et philosophe Alain Deneault. Je ne suis pas étonné d’ailleurs que Deneault veuille nous entraîner sur ce sujet fort pertinent, connaissant sa curiosité et sa vision large et lucide sur ce genre de « point aveugle » de la pensée. Car oui, il y a une grande difficulté des sciences humaines à intégrer les concepts des disciplines sous-jacentes comme la psychologie (évolutive, en particulier), l’éthologie (dont la primatologie), les sciences cognitives (avec évidement les neurosciences comme discipline emblématique), mais aussi l’écologie, la biologie cellulaire ou même la chimie et la physique avec leur base thermodynamique qui aide à comprendre tellement de choses ! […] »

«L’économie de la pensée» parmi les comptes rendus de lecture de Bruno Marquis

Image © pngtree

Presse-toi à gauche

Par Bruno Marquis
10 décembre 2024

« Il s’agit du cinquième feuilleton théorique d’Alain Deneault sur l’économie, feuilleton qui vise lui aussi à réhabiliter ce terme dans une réalité autre que capitaliste. Il fait suite à « L’économie de la nature », à « L’économie de la foi », à « L’économie esthétique » et à « L’économie psychique ». Il est en mon sens le plus théorique de ces cinq essais, ce qui en rend la lecture parfois difficile. Il s’intéresse aux nombreux usages du terme dans le champ de la philosophie, usages trop oubliés de nos jours et qui avaient certes le grand avantage d’élargir nos horizons. Le livre comprend aussi une section intitulée « L’économie mathématique », cette fois signée par François Genest. » – Bruno Marquis

Extrait :

«Dans l’infini processus de constitution et d’altération des idées, quelque chose persiste qui permet de les faire correspondre avec les modalités abstraites de l’entendement. »

Coup de cœur de Cloé de la librairie La maison des feuilles pour Faire que !

Coup de coeur de Cloé de la librairie La maison des feuilles pour l’essai Faire que ! L’engagement politique à l’ère de l’inouï d’Alain Deneault publié chez Lux Éditeur – 11 novembre 2024

« Dans une série de courts essais techniques mais digestes, l’auteur tente de répondre à l’éternelle question « Que faire? ». En cette ère de polycrise environnementale comparable à nulle autre, il est normal de se sentir dépassé.e.s et angoissé.e.s. La sphère politique, son langage et ses institutions ne sont pas non plus adaptés à répondre à l’ampleur de la situation vu leur dépendance continue au capitalisme et au globalisme.

Ainsi, dans une langue concise et au fil de sources scientifiques, sociologiques et historiques intéressantes et pertinentes, Deneault nous intime à l’action et à la résistance, en proposant de nous recentrer sur notre environnement immédiat. Pour enfin commencer à « Faire que », il faudra que ce soit en fonction des besoins de notre communauté, de nos régions et du monde qui nous entoure, et de pair avec elles.

Un appel à l’action bienveillant, complet, inspirant et empreint d’espoir devant un avenir incertain. »

Extrait (page 146-147) de Faire que ! L’engagement politique à l’ère de l’inouï d’Alain Deneault publié chez Lux éditeur

Jusqu’à complète destruction ? Lorsque les pauvretés font le terreau des fascismes

Photo : RI – Réseau International

RI – Réseau International

Par Gilbert Guingant
19 juillet 2024

[…] 3) Les plus extrémistes c’est «l’extrême centre»

Pire que l’extrême droite et l’extrême gauche ? Vous avez l’extrême centre. Et surtout pas de «bloc central», cette si honteuse dissimulation ! Puisque ce que les macronistes nous font subir depuis plus 7 ans, eh bien vous avez l’extrême centre.

Extrême centre qui a toujours veillé à ne respecter aucune des lois de la RéPublique. Ainsi que de piétiner toutes les valeurs républicaines de Libertés, – égalités et fraternités.

Et pas de liberté pour les autres, que pour un tout seul unique. Et trop d’Inégalités grandissantes pour presque tout le monde – d’où non égalité pour tous, égalité exprimée dans le règne des «services publics», des services aux publics. Sans buts lucratifs, ce qui veut dire de… rendre service. D’où aucune fraternité, ni solidarité, encore moins de communauté nationale unie. Ceci est l’extrême centre, selon Alain Deneault, des plus extrémistes du pays.

Avec les changements climatiques l’État pourrait en avoir plein les bras

Catherine Doucet s’est entretenue avec Alain Deneault à l’émission Place publique sur les ondes de Radio-Canada, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, lors de son passage dans la région pour présenter deux conférences au Cégep d’Alma – Durée : 10 minutes – 9 avril 2024

Pourquoi ce sujet (biorégion) prendra-t-il de l’ampleur dans les prochaines années ?

« Parce que l’ordre politique dans lequel nous sommes n’est pas viable. Nous vivons actuellement dans le monde comme s’il y avait trois planètes, mais il n’y en a qu’une…à force de l’exploiter et de la surexploiter du point de vue des terres, du point de vue des forêts, du point de vue des eaux et de laisser aller cet enjeu gravissime qu’est le réchauffement climatique, les États vont perdre le contrôle […] ils ne pourront plus compenser pour les crises qui vont survenir à répétition : les canicules meurtrières, les incendies de forêt, les pandémies – qui sont en lien avec la biodiversité – et ainsi de suite […] il arrivera un moment où, dans les communautés, il faudra se regarder et dire : On ne dépend plus que de nous-mêmes. » – Alain Deneault

« Au Québec, la censure ne meurt jamais », par Jean-Yves Mollier

Actualitté

Par Jean-Yves Mollier
8 avril 2024

« Alors que la France s’apprête à accueillir le Québec au Festival du livre de Paris en avril prochain, et que paraît au même moment une édition revue d’Interdiction de publier. La censure d’hier à aujourd’hui (éditions Double ponctuation, 2024, Prix Charles-Aubert d’Histoire), l’historien spécialiste du livre et de l’édition Jean-Yves Mollier revient sur les différentes formes de censure du livre au Québec. 

[…] À peine délivré de cette chape de plomb religieuse qui avait bridé l’imagination des écrivains de la Belle Province pendant des décennies, le Québec devait s’illustrer par la rigueur de ses procédures bâillons destinées à protéger, non plus l’Église catholique, mais l’économie nationale. Révélée par la publication du livre d’Alain Deneault intitulé Noir Canada. Pillage, corruption et criminalité en Afrique (Écosociété, Montréal, 2008), la « procédure bâillon » canadienne consistait, pour l’entreprise minière Barrick Gold par exemple, à demander six millions de dollars à la maison d’édition si elle s’entêtait à mettre en vente cette enquête sulfureuse. Aux termes d’une longue procédure et au prix d’un arrangement «hors cour», l’éditeur renonça à rééditer le livre, et les deux compagnies minières qui exigeaient désormais onze millions de dollars abandonnèrent leurs poursuites. […] »