Alain Deneault: « Los excesos de la izquierda llevan a la gente a la extrema derecha »

Photo © Constant Forme-Becherat / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP
Larazon
Cultura
Par Javier Ors
26 octobre 2024

Alain Deneault « Les excès de la gauche poussent les gens à l’extrême droite »

« L’écrivain et philosophe publie Izquierda canibal y derecha vándala. Las malas costumbres de la política (Mœurs. De la gauche cannibale à la droite vandale), un essai dans lequel il critique l’attitude conflictuelle entretenue par les deux positions politiques.

Le nom d’ Alain Deneault s’est fait connaître avec « Noir Canada », où il dénonçait les activités minières en Afrique, qui donnaient lieu à des procès controversés, et «La médiocratie», un livre dans lequel il dénonçait la montée des gens médiocres. Il revient maintenant avec Izquierda canibal y derecha vándala. Las malas costumbres de la política (Mœurs. De la gauche cannibale à la droite vandale) publié chez Altamarea […] » – Javier Ors (traduction libre de l’extrait de l’article)


Critique de l’essai L’économie de la pensée dans le magazine Espace de libertés

EDL - Espace de libertés
Le magazine du Centre d'Action Laïque
Par Lucie Barridez 
Déléguée « Étude & Stratégie » au CAL/COM
30 septembre 2024

« Dans L’économie de la pensée, ouvrage publié chez Lux Éditeur, le philosophe québécois Alain Deneault poursuit son entreprise de réévaluation des concepts économiques, s’éloignant résolument des dogmes de la science économique traditionnelle. Fidèle à son objectif de « déstabiliser » les fondements de l’économie telle qu’elle est communément définie, Alain Deneault cherche à libérer cette discipline de l’empreinte des économistes classiques.

[…] Un élément central de cette réflexion est la place de l’argent. Alain Deneault s’appuie sur les travaux du philosophe et sociologue allemand Georg Simmel, pour qui l’argent n’est qu’un outil de médiation entre des valeurs diverses. Toutefois, dans le capitalisme contemporain, cette fonction a été détournée : l’argent est devenu une fin en soi, pervertissant ainsi sa fonction première. Selon Alain Deneault, cette subversion de l’argent conduit à une impasse, où l’économie est dominée par une logique de production déconnectée des échanges intellectuels et humains, vidant ainsi de leur sens les interactions sociales et la pensée elle-même.

[…] Restituant la pensée comme processus vital de l’activité humaine, Alain Deneault s’inscrit dans une démarche profondément laïque. L’économie de la pensée telle qu’il l’esquisse appelle à une pluralité des idées et des échanges, libérés des dogmes et ouverts à tous les champs de l’intellect humain. Il partage ainsi avec les laïques l’ambition suivante : la création d’un espace de liberté où la pensée peut circuler sans entraves, nourrie par des interactions ouvertes et inclusives.

En somme, L’économie de la pensée est un véritable plaidoyer pour une réappropriation collective et consciente de la valeur des idées, qui rejoint l’esprit même de la laïcité en tant que moteur d’une société libre et émancipatrice. »

Psychologie de l’argent de Georg Simmel – Traduit de l’allemand par Alain Deneault

Cerec book club discussion – Mediocracy: the politics of the extreme centre by Alain Deneault

Le CEREC (Center of excellence in research, education and cultural studies) book club discussion du MUBS (Modern University for Business & Science) à Beyrouth au Liban, a choisi l’essai Mediocraty – The politics of the extreme centre d’Alain Deneault (traduit par Catherine Browne), lors de leur rencontre le 5 août dernier.